Dunkerque 29

BT5HSBKR25BEREISIV2XY3OE34It was him December 9, 2005, a few minutes after 06:00 when in the news 1: N (First News) of TV, who was driving the journalist Carlos Loret de Mola was broadcast live the alleged capture of three alleged kidnappers and the release of three victims in an operation of elements of the now disappeared Federal Investigation Agency (AFI) in charge of Genaro García Luna

In the transmission you can see elements of the AFI get to Las Chinitas ranch, located on the Mexico-Cuernavaca highway, iban followed by reporter Pablo Reinah, Who was going narrating the operative accompanied by his cameraman, along with a TV reporter and cameraman Azteca, what also broadcast live The operational assumption.

You can see how the heavily armed agents enter to the ranch and subject a man who was already on the floor face down and handcuffed , they demand that you raise your face and identify yourself and say your name is Israel Vallarta. They ask how many people have kidnapped and answer that three. The agents exhibit two high power weapons, allegedly owned by the alleged criminals.

Then Pablo Reinah You are going to a corner of the house where is one woman sitting on the floor and covered with a white blanket of which immediately ensures that it is of French origin and begins to interrogate her with the complacency of the elements of the AFI.

A Frenchwoman who spent seven years in a Mexican prison for kidnapping before having her conviction quashed is suing a former president, ex-officials and a major TV network for a total of $36 million (€32 million), her lawyer said Monday.

France 24 27 01 2015Florence Cassez filed the civil suit against Mexico's ex-President Felipe Calderon and others Friday, lawyer Jose Patino Hurtado told Noticias MVS radio, with his client demanding compensation for suffering and “moral damage”.

The lawsuit seeks “above all to vindicate Florence Cassez, which is the most important thing,” Patino Hurtado said.

Along with Calderon, the suit names former Public Safety Secretary Genaro Garcia Luna and other officials, as well as the Televisa TV network and journalists including the prominent anchor Carlos Loret de Mola.

A Televisa spokesman said the company had no immediate comment. Calderon called the lawsuit “absurd” in an interview with journalist Joaquin Lopez Doriga on Radio Formula.

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MEXICO – L’affaire Florence Cassez rappelle l’affaire Dreyfus qui avait secoué la France il y a plus d’un siècle, estime l’ancien président de la Commission des droits de l’homme de Mexico dans le premier ouvrage publié sur le sujet au Mexique depuis la libération de la Française.

Coupable? Florence Cassez, le jugement du siècle de Luis de la Barreda, publié en espagnol, s’attache à répondre aux doutes exprimés au Mexique comme en France sur l’innocence de la Française malgré sa libération par la Cour suprême du Mexique il y a exactement un an.

Pour le juriste, dans l’affaire Cassez comme dans l’affaire Dreyfus, il y a eu un montage des autorités de l’État pour livrer en pâture à l’opinion un coupable fabriqué.

La Française a été libérée le 23 janvier 2013, après plus de sept ans passés en prison, dans le cadre d’une condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements. La Cour suprême avait estimé que ses droits fondamentaux avaient été violés au cours de la procédure judiciaire marquée par un montage policier.

A la fin du 19ème siècle, le capitaine Dreyfus, d’origine juive, avait été accusé d’avoir fourni des informations secrètes à l’Allemagne, sur la base d’un dossier fabriqué par l’armée. Condamné à perpétuité, puis gracié, Dreyfus fut réhabilité en 1906, 12 ans après sa première condamnation.

Plus d’un siècle après, la fière France continue d’avoir honte de l’affaire Dreyfus. Le Mexique aura honte de l’affaire Cassez, écrit Luis de la Barreda. L’auteur souligne à propos de l’affaire Cassez, que dans notre pays, au siècle présent, aucun autre jugement n’a provoqué tant d’attention et déchaîné autant de passions comme celui-ci.

Aujourd’hui coordinateur du programme des droits de l’homme de l’Université nationale autonome du Mexique (Unam), de la Barreda rappelle que beaucoup de gens pensent que Florence Cassez est coupable et qu’elle a été mise en liberté uniquement en raison des violations de la procédure.